COVID-19 et emploi : état des lieux et nos conseils

Que puis-je faire si je cherche un job en pleine pandémie ? Faut-il continuer à postuler ? Comment se préparer à la suite ?

Depuis le début de la crise, nous organisons des discussions Zoom avec des chercheurs d’emploi et des professionnels en poste dans le but d’affiner collectivement notre compréhension des évènements et leur impact sur la recherche d’emploi.

Cet article est une synthèse basée sur les questionnements qui sont ressortis de ces conversations. Nous le mettrons régulièrement à jour (pour être informés de ces mises à jour, suivez-nous sur Twitter ou Facebook).

Si vous êtes actuellement en recherche d’emploi ou en questionnement sur votre poste actuel, nous espérons que ce résumé vous aidera à y voir plus clair.

Vous pouvez aussi venir échanger lors de la prochaine visioconférence (tous les lundis à 14h00).

Sommaire

La première partie de cette synthèse est une analyse de la situation de l’emploi et l’activité économique face à la pandémie.

La seconde partie explore différentes recommandations et propose plusieurs ressources (vous pouvez lire directement cette partie sans avoir lu la première).

Avertissement

Cette crise étant sans précédent, il est naturellement risqué de faire des prédictions. Cependant, nous pouvons imaginer des scénarios à partir de ce que l’on sait aujourd’hui (et de ce qu’on ne sait pas !) et les réévaluer régulièrement au fur et à mesure de l’arrivée de nouvelles informations.

Analyse de la situation

Les entreprises et le recrutement

Les entreprises sont dans l’incertitude, et nombreuses sont celles qui envisagent une baisse de leur activité et de leur recrutement dans les mois à venir.

En mars, le nombre d’embauche en France a baissé de 22,6% (hors intérim). Sur la semaine du 10 au 16 avril, les offres d’emploi publiées atteignaient un niveau de 80% par rapport à la même période de l’année dernière, comparée à une moyenne de 60% sur les trois semaines précédentes.

Source : DARES

Après une période de stupéfaction pendant les premières semaines du confinement, il peut donc sembler que l’activité de recrutement reprenne partiellement. Attention cependant car cette augmentation est fortement tirée par les embauches dans le domaine médical (et dans une moindre mesure dans l’informatique).

HelloWork (éditeur de plusieurs sites emploi comme RegionsJob) a ainsi montré que certains secteurs étaient très touchés, tandis que d’autres étaient au contraire en pleine expansion (analyse faite sur le mois de mars).

Source : HelloWork (via Les-RH)

Après une première phase de sidération et d’organisation au cours des deux premières semaines de confinement (S12 et S13), nous constatons le retour de certaines entreprises notamment les secteurs prioritaires avec des besoins urgents et nombreux partout en France. A contrario d’autres secteurs d’activité sont à l’arrêt ou en fort ralentissement. Cependant leurs projets de recrutement ne sont, pour le moment dans leur grande majorité, que repoussés et peu sont annulés » 

David Beaurepaire, directeur délégué de HelloWork (source)

A l’heure actuelle, il semble que les entreprises adoptent différentes stratégies :

  • Certaines entreprises décident d’annuler leurs projets de recrutement
  • D’autres estiment qu’elles pourront sortir de cette crise et décident de continuer leurs projets de recrutement ;
  • D’autres encore choisissent un entre-deux : elles continuent leur processus de recrutement (sélection de candidats, entretiens) mais retardent la décision finale ;
  • Enfin, les dernières bien sur font face à une forte demande (par exemple dans le médical) et ont des forts besoins en main d’oeuvre…

Attitude des chercheurs d’emploi

À titre personnel, nous avons constaté une baisse des connexions à la plate-forme DoYouBuzz (60 à 70% de l’activité habituelle). Nous pouvons donc raisonnablement supposer que les personnes en recherche d’emploi envoient moins de candidatures qu’à l’accoutumée.

Changement des habitudes de consommation

Une période de confinement implique mécaniquement un changement des modes de consommation : l’alimentaire, les achats en ligne et le divertissement sur Internet sont les trois principaux gagnants du confinement, tandis qu’à peu près tout le reste est en forte baisse (notamment dans le secteur du tourisme, du divertissement et de la restauration).

Evolution, secteur par secteur, des dépenses de consommations des foyers américains
pendant le début du confinement

Au-délà du confinement, on peut aussi imaginer ce qui se passera ensuite.

En analysant les précédentes crises économiques, des chercheurs de la Harvard Business School ont étudié les changements de comportement de consommation des individus et ont notamment distingués quatre profils type :

  • Il y a ceux qui achèteront uniquement les produits essentiels et se rabattront sur les marques les moins chères ;
  • Il y a ceux qui prendront leur mal en patience : ils arrêteront leurs projets et verront à la baisse leurs dépenses quotidiennes ;
  • Il y a ceux qui s’en sortent bien financièrement : ils continueront de consommer comme auparavant tout en étant plus sélectifs sur la qualité et le prix ;
  • Et il y a ceux qui vivent au jour le jour : ils continueront de suivre leurs habitudes de consommation sur les produits essentiels et les petits plaisirs du quotidien, mais retarderont leurs projets.
How to Market in a Downturn, Harvard Business Review, Avril 2009

Pour survivre à la crise, les entreprises ont donc intérêt à s’adapter à ces nouvelles modalités de consommation. Celles qui sont en mesure de faire évoluer leurs produits et leur offre seront ainsi capables de s’en sortir de manière plus durable (l’article propose plusieurs stratégies).

Dans le domaine du B2B, comme le rappelle Nicolas Colin, co-fondateur d’une société d’investissement et fin observateur du milieu des startups, les entreprises vont chercher à faire mieux pour moins cher. Les fournisseurs positionnés sur ce créneau de l’optimisation seront plus facilement en mesure de tirer leur épingle du jeu.

Quelles perspectives économiques ?

Selon une enquête de la Banque de France réalisée entre le 27 mars et le 2 avril, la baisse de l’activité économique se chiffre à 32% et la baisse du PIB à 6% au 2ème trimestre, faisant ainsi rentrer la France dans la pire récession économique depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Toujours selon la même enquête, 17 % des PME et 22 % des ETI ont fait une demande de prêt pour augmenter leurs crédits de trésorerie.

Malgré les aides mises en place par le gouvernement et un plan de relance en préparation, des entreprises vont être contraintes de déposer le bilan, notamment celles qui disposent d’une faible trésorerie ou qui relèvent des secteurs les plus touchés (commerce, restauration, services).

Dans le monde, ce sont près de 4 travailleurs sur 5 qui sont impactés par les mesures de confinement, selon l’Organisation International du Travail, qui parle de la pire crise depuis la Seconde Guerre Mondiale.

Impact de la crise sur les secteurs d’activité dans le monde (source : OIT)

Aux Etats-Unis, la très forte augmentation des chiffres du chômage (voir graphique ci-dessous) laisse supposer une augmentation de la dette américaine qui entraînerait par effet domino une crise bancaire du même type que celle en 2009 (et qui viendrait donc se cumuler à l’arrêt de l’économie dû à l’épidémie).

Les estimations (début avril) étaient de 20 millions de chômeurs à l’été 2020, mais là encore, il semble que la situation ait été sous-estimées puisque le 9 avril on arrivait à 16,7M de demandes d’indemnisations chômages

Source : New York Times

En Europe, l’impact de la crise économique sur l’emploi n’est pas encore très clair car les Etats investissent largement dans la protection sociale (en plus du soutien aux entreprises).

En France, au mois de mars le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a augmenté de +25 000 (hausse de 7%).

Toujours en France, au 22 avril, ce sont plus de la moitié des salariés du privé qui sont au chômage partiel (contre 1/4 le 8 avril), avec des secteurs différemment impactés.

Quelle « sortie de crise » ?

Dans un premier temps, il faut sûrement réévaluer l’expression même « sortie de crise », qui laisse entrevoir un instant précis et identifiable où cette histoire sera « terminée ». Il faut plutôt s’imaginer sur un long chemin fait des hauts et de bas, de bonnes et de mauvaises nouvelles, et de beaucoup d’incertitudes entre chaque.

Depuis l’annonce de la réouverture des écoles le 11 mai, la situation évolue désormais chaque jour et il est difficile pour l’instant de prévoir ce qui sera décidé, même si l’intention du gouvernement semble être d’ouvrir les commerces le plus rapidement possible (exception des cafés et restaurants) afin de permettre une reprise de l’activité économique, avec un possible déconfinement par territoire.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que le déconfinement restera possible dans la durée, à l’image de la province d’Hokkaido au Japon qui a dû se re-confiner seulement 26 jours après avoir autorisé la réouverture des écoles.

Scénario d’un confinement fractionné dans le temps
Source : Le Monde

Une autre incertitude concerne la forme de la crise économique elle-même. Comme l’explique Philippe Martin, président délégué du Conseil d’analyse économique, un think tank rattaché à Matignon :

La situation n’a rien à voir avec les crises habituelles, financières ou pétrolières », pointe Philippe Martin. L’économie est en récession, mais les Français confinés dépensent majoritairement moins qu’en temps normal et continuent de télétravailler ou sont en partie indemnisés. […] au niveau macroéconomique, la consommation aura beaucoup plus baissé que les revenus. L’enjeu, ce sera que vous vous sentiez suffisamment en sécurité pour retourner chez le coiffeur ou à la terrasse d’un café.

Source : Le Monde

L’autre grande incertitude, enfin, fondamentale, concerne la maladie en elle-même, son évolution, et la capacité que nous auront à identifier un traitement ou un vaccin.

Malgré ces interrogations, des sociétés de conseils, des banques et des chercheurs proposent différentes projections. C’est ainsi que le 31 mars, Goldman Sachs prévoyait un rebond de 19% à partir du 3ème trimestre. Le 9 mars, McKinsey prévoyait différentes formes de reprises de l’activité en fonction des secteurs :

Source : McKinsey Global Report (9 mars 2020)

Dans une autre étude citée par Le Monde, il est calculé que 6 semaines de confinement font perdre 5,6% de PIB.

💡Pour faire simple, ce qu’il faut retenir de la situation économique, c’est que ça sera compliqué et incertain !

Quelles perspectives pour la société ?

Selon plusieurs analystes, certains Etats vont être contraints d’investir lourdement dans la protection sociale des individus et le soutien aux entreprises. La London Business School préconise ainsi des investissements massifs sous forme de réduction de taxes aux entreprises, de chèques aux particuliers, et des prêts garantis.

London Business School – The economics of a pandemic: The case of Covid-19
(MAJ : 01/04/2020)

L’Etat français a d’ores et déjà annoncé des mesures de soutien à l’économie (report des cotisations d’entreprise, prêts garantis par l’Etat, prime pour les travailleurs indispensables, etc.), et les plans de relance sont encore à l’étude (7 avril). D’autres pays, comme l’Espagne, prévoient des mesures de protection (interdiction de licenciement, revenu de 400 €, maintien de l’accès à l’eau, électricité, Internet, etc.)

Il est possible qu’au-delà, cette crise suscite des prises de conscience chez les acteurs économiques, les décideurs, et les individus eux-mêmes. C’est ainsi que Patrick Artus, Economiste en chef de la banque d’investissement Natixis, prévoit « très probablement » une démondialisation des économies réelles, une fin de l’austérité budgétaire et un besoin de protection sociale « convenable » (même aux Etats-Unis, précise-t-il).

D’autres analystes interrogés par Foreign Policy pointent du doigt une direction semblable, avec notamment une volonté des acteurs de renforcer leurs capacité de résilience parfois au détriment de l’efficacité.

Cette crise est bien évidemment aussi l’occasion de repenser notre mode de société. Journalistes, activistes et intellectuels proposent leur réflexions pour dessiner ce monde d’après, à l’image des propositions faite par la Convention Citoyenne pour le Climat, ou cette consultation opérée par certains parlementaires français.

Ci-dessous, par exemple, l’exercice d’auto-analyse de Bruno Latour, qui propose que nous mettions à profit nos activités suspendues pour nous interroger sur ce que nous souhaitons vraiment pour notre société :

N’oublions pas cependant que les crises sont aussi l’occasion pour ceux qui sont déjà dans une position de force de renforcer leur domination. Cette « stratégie du choc », étudiée notamment par Naomi Klein, a récemment été expliquée par Partager c’est Sympa.

Recommandations

Vous savez déjà probablement ce qui est le mieux pour vous, mais voici tout de même quelques pistes.

Bien sûr, il est impossible de suivre l’ensemble de ces recommandations. La première règle d’action serait donc de choisir une ou deux de ces recommandations et de bien les explorer.

Continuer de postuler

On l’a vu, certaines entreprises continuent de recruter. La première option est de continuer de rechercher un emploi.

Il existe quelques ressources pour identifier les entreprises qui recrutent encore malgré la crise. Au delà des traditionnels sites d’emploi, vous pouvez consulter ce tableau ou bien encore ce site du gouvernement.

Vous vous demandez si une offre est toujours valide ? N’hésitez pas à demander à l’entreprise si elle continue ses recrutements : appelez-les (ou envoyez un email).

Prenez soin de sélectionner les entreprises que vous ciblez. C’est un conseil que nous donnons déjà d’ordinaire, mais qui nous semble plus nécessaire que jamais. Pensez notamment aux entreprises qui semblent le mieux positionnées pour traverser cette crise (secteur en croissance, trésorerie confortable, opportunités marché, etc.), et envoyez leur une candidature personnalisée.

Si une entreprise ne recrute pas en ce moment mais que vous pensez avoir des solutions à leur apporter face à la situation, n’hésitez pas là aussi à proposer vos services. Montrez que vous comprenez leur problématique dans cette période incertaine.

Si vous continuez de postuler, gardez juste à l’esprit que vous risquez d’avoir moins de réponses positives que d’habitude (attention au moral !).

Envisager de devenir freelance (au moins temporairement)

Les entreprises ont et vont avoir des difficultés de trésorerie. Elles risquent donc d’envisager plus encore qu’avant des missions courtes, sans souhaiter s’engager dans la durée. Recourir à des prestataires sera une façon pour elles de minimiser les risques.

Même si vous n’envisagez pas de conserver le statut d’indépendant à long terme, c’est peut être le bon moment de vous repositionner temporairement, ou au moins de préparer cette option : cela vous donnera accès à plus de missions, et vous aidera à créer des relations professionnelles.

Travailler son réseau

En période incertaine, il est toujours préférable d’être bien entouré. Un bon réseau vous aidera à mieux comprendre ce qui se passe, à identifier les opportunités ou les risques, et à trouver des alliés en cas de coup dur.

Et si vous pensez que travailler son réseau consiste à envoyer des demandes de contact sur LinkedIn, lisez le livre que nous recommandons ci-dessous ⬇️ !

💡 Le livre de référence sur le sujet : Trouver le bon job grâce au réseau, de Hervé Bommelaer.

Se repositionner, se poser des questions de fond sur son travail, le sens que l’on souhaite lui donner

Les crises sont souvent l’occasion de redistribuer les cartes, d’accélérer des mutations déjà en cours, ou d’opérer des changements radicaux suite à des prises de conscience majeures.

Vous pouvez décider de participer à ce mouvement à votre niveau, en profitant de ce moment suspendu pour faire le point sur votre carrière et voir comment vous pourriez contribuer à « ce dont le monde a besoin », pour reprendre l’une des dimensions d’analyse utilisée dans l’Ikigaï :

💡 Quelques ressources pour se repositionner

Leading From the Emerging Future (formation en anglais). Une méthodologie destinée aux managers / leaders qui vise à accompagner la transition des organisations à partir des aspirations individuelles de chacun.

Trouver son pourquoi, de Simon Sinek (voir aussi son Ted Talk). Pour changer de perspective sur son travail, le premier pas est d’en questionner la raison d’être.

Business Model You. Une très bonne méthodologie de réflexion sur sa carrière (ebook en anglais, livre en français)

Se former

Les ressources disponibles en ligne (livres, articles, cours en ligne) sont désormais abondantes et de mieux en mieux calibrées pour l’apprentissage.

Pour identifier le sujet sur lequel vous pourriez vous former, l’auteur Scott Young préconise trois approches différentes :

  • Choisir ce qui vous passionne. Ecoutez vos envies, lâchez-vous ! Apprenez à dessiner, bricolez quelque chose, écrivez. Ce qui est important ici n’est pas l’utilité mais le désir (et peut-être que cela vous sera utile plus tard !)
  • Choisir ce qui vous manque. Une compétence qui vous manque pour accomplir votre travail — ou un travail que vous aimeriez faire. Vous en entendez parler souvent mais vous n’avez jamais eu le temps de creuser. Il peut s’agir par exemple d’un langage de programmation, d’un logiciel, d’une méthodologie particulière..
  • Approfondir les fondamentaux. Il arrive souvent qu’on pratique un métier sans en saisir les tenants et les aboutissants. Il est possible par exemple qu’on ait dû apprendre « sur le tas », sans jamais avoir vraiment eu le temps de prendre du recul sur son métier. C’est l’occasion de revoir ces fondamentaux. Pour un développeur, ça pourra être par exemple de comprendre des designs patterns ou des algorithmes. Pour un marketer, se replonger dans les théories (et pas uniquement les méthodes). Pour un graphiste, explorer l’histoire de l’art, etc.

💡 Quelques ressources pour les cours en ligne (MOOC) :

Fun MOOC. En français : formations en ligne d’universités françaises, du CNAM, etc.

OpenClassroom. En français, des formations orientées principalement sur l’informatique.

Coursera. En anglais et en français, des formations d’université américaines et française

edX. En anglais : formations business et technologie.

💡 Mentionnons aussi au passage deux ressources sur l’apprentissage

Apprendre à Apprendre, une très bonne formation en ligne sur les techniques d’apprentissage, réalisée par des chercheurs en neurosciences et récemment traduite en français.

So Good They Can’t Ignore You
(livre en anglais). L’auteur a étudié des individus qui excellaient dans leur domaine et en a retiré des principes d’apprentissage.

Refaire son CV

En temps normal, il est toujours pertinent d’avoir un CV à jour, car on ne sait jamais quand on en aura besoin. Mais en temps de crise, cela nous semble encore plus important.

Un bon CV est capable de vous ouvrir de nombreuses portes, et même de vous aider à discerner vos valeurs et vos objectifs professionnels. Seulement, cela prend du temps. Il faut bien souvent de longues phases de réflexion et de réécriture avant d’aboutir à un résultat satisfaisant.

Si votre CV est un peu poussiéreux, c’est probablement un bon moment pour le remettre à neuf. Cela vous permettra de rebondir rapidement quand vous en aurez besoin

💡 Ressources pour faire un bon CV

Décrocher le job de vos rêves en 5 rounds. On vous recommande le livre d’Uriel Mégnassan, bourré de conseils utiles et agréable à lire !

Discussions de groupe sur DoYouBuzz. Si vous êtes membre Premium DoYouBuzz et que vous avez des questions sur votre CV, vous pouvez participer à nos discussions de groupe pour avancer (2 fois par semaine)

Lancer son projet

Evidemment, le confinement peut aussi être l’occasion de plancher sur ce projet que vous avez toujours eu envie de lancer ! 👍

Prendre le temps

Lire, jardiner, bricoler, cuisiner, jouer avec les enfants, et même s’ennuyer… Si votre activité professionnelle est à l’arrêt et que vous aimez ce nouveau rythme, imaginez un monde où l’on peut prendre son temps !

💡 Nous vous invitons à aller voir du côté du collectif Travailler Moins 🙂.

Mises à jour

Le 27/04/2020

Le 23/04/2020

  • Mise à jour des données statistiques sur le chômage partiel et les chiffres d’embauche en Mars 2020 pour la France (source principale : DARES) ;
  • Mise à jour des évolutions sur le déconfinement en France.
  • Ajout de ressources ici ou pour identifier les offres d’emploi valides pendant le confinement ;
  • Ajout de liens sur le monde post-COVID : analyses de Foreign Policy, propositions de la convention citoyenne sur le climat, et consultation ouverte sur Internet à l’initiative de parlementaires français.

Le 09/04/2020

11 commentaires sur “COVID-19 et emploi : état des lieux et nos conseils

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  1. Merci beaucoup pour cet article très précieux qui permet de mieux comprendre le comportement des entreprises face à cette crise sanitaire et de mieux comprendre l’environnement.

  2. Bonjour et merci vraiment pour cet article.
    J’ai essayé de suivre le lien pour rejoindre le groupe Facebook mais apparemment il est rompu

  3. Je trouve cet article très bien rédigé et les liens vers les sources montrent le sérieux de l’analyse. Même l’info graphie est au top. Merci beaucoup pour ce travail de synthèse. Par ailleurs, sur le fond, comme dirait un autre commentateur, on a envie de croire à un autre modèle que le capitalisme néolibéral grâce a cette pandémie.

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Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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